vineri, 19 august 2022

Maalouf, Makine / Celalalt-acelasi

 Domeniu: Biografii, autobiografii și jurnale -> Memorii, amintiriColectie: -Numar pagini: 216  / An aparitie: 2022 Amin Maalouf (autor)

Amin Maalouf 

Romancier prolific, tradus în peste douăzeci de limbi, Amin Maalouf (n. 1949, la Beirut) a debutat în 1983, cu eseul Cruciadele văzute de arabi. I-au urmat curînd romanele Leon Africanul (1986), Samarkand (1988), pentru care i se decernează Prix des Maisons de la Presse, Grădinile luminii (1991), Primul secol după Beatrice (1992), Stînca lui Tanios (1993), distins cu prestigiosul Premiu Goncourt, Scările Levantului (1996) şi Periplul lui Baldassare (2000), pentru care i-a fost acordat Premiul Jacques Audiberti d’Antibes. A publicat, de asemenea, mai multe volume de eseuri, dintre care amintim Identităţi ucigaşe (1998) şi Naufragiul civilizaţiilor (2019). În 2010 i-a fost decernat Premiul Prinţul de Asturias pentru Literatură. În 2011 a devenit membru al Academiei Franceze. La Editura Polirom au apărut, unele în mai multe ediţii: Stînca lui Tanios, Primul secol după Beatrice, Grădinile luminii, Scările Levantului, Samarkand, Periplul lui Baldassare şi Naufragiul civilizaţiilor.


Romancier prolific, tradus 
Que signifie le besoin d'appartenance collective, qu'elle soit culturelle, religieuse ou nationale ? Pourquoi ce désir, en soi légitime, conduit-il si souvent à la peur de l'autre et à sa négation ? Nos sociétés sont-elles condamnées à la violence sous prétexte que tous les êtres n'ont pas la même langue, la même foi ou la même couleur ?
Né au confluent de plusieurs traditions, le romancier du Rocher de Tanios(prix Goncourt 1993) puise dans son expérience personnelle, aussi bien que dans l'histoire, l'actualité ou la philosophie, pour interroger cette notion cruciale d'identité. Il montre comment, loin d'être une donnée une fois pour toutes, l'identité est une construction qui peut varier. Il en dénonce les illusions, les pièges, les instrumentations. Il nous invite à un humanisme ouvert qui refuse à la fois l'uniformisation planétaire et la réplique sur la « tribu ».

Les Identités meurtrières
AuteurAmin Maalouf
PaysDrapeau du Liban Liban Drapeau de la France France
GenreEssai
ÉditeurGrasset
Lieu de parutionParis
Date de parution1998
Nombre de pages210

Les Identités meurtrières est un essai rédigé par Amin Maalouf. Il questionne la notion d'identité et les conflits qu'elle peut occasionner. Il a reçu le prix européen de l'essai Charles Veillon en 1999.

Résumé

Introduction

Amin Maalouf prend le cas d'un homme né en Allemagne de parents turcs : « Aux yeux de sa société d'adoption, il n'est pas allemand ; aux yeux de sa société d'origine, il n'est plus vraiment turc1. » Plusieurs questions se posent alors : pourquoi de telles personnes ne peuvent-elles pas assumer leurs appartenances multiples ? Pourquoi sont-elles constamment mises en demeure de choisir l'une ou l'autre ? L'auteur tente d'y répondre : « À cause de ces habitudes de pensée et d'expression si ancrées en nous tous, à cause de cette conception étroite, exclusive, bigote, simpliste qui réduit l’identité entière à une seule appartenance2. » L'auteur se propose d'éclaircir ce constat dans les chapitres suivants.

Quand la modernité vient de chez l'autre

Maalouf explique comment la culture occidentale s'est imposée. Il commente également les conséquences du point de vue identitaire qui en découlent chez les musulmans. De ces répercussions, il exclut catégoriquement le fanatisme religieux et explique son raisonnement.

Le temps des tribus planétaires

Maalouf commence par aborder l'appartenance religieuse : à ses yeux, elle devrait être remplacée par une autre. À la question « Laquelle ? », il répond : « l'humaine ». Il dérive ensuite sur la mondialisation, qui, selon lui, si elle était bien appréhendée, serait incroyablement enrichissante culturellement. Mais si elle ne sert qu'à appuyer l'assise d'une civilisation hégémonique (comprendre : occidentale), la mondialisation ne ferait que mener l'humanité droit à sa perte. Il évoque des pistes de solution à cette perte dans le chapitre suivant.

Apprivoiser la panthère

Maalouf énumère quelques solutions et pistes pour apprivoiser la « panthère », c'est-à-dire l'identité. D'abord, le principe de « réciprocité », selon lequel il faut que se crée un patrimoine universel (mondial, appartenant à l'humanité), dans lequel tous pourraient se retrouver, et ainsi, primerait avant tout l'appartenance humaine. Ensuite, la « mondialisation », qui s'attaque principalement aux langues, devrait être combattue par l'apprentissage de l'anglais (3e) ainsi que d'une 2e langue « de cœur », européenne ou non. Enfin, si l'on se réclame d'une civilisation démocratique, il faut que l'on ne vote pas « automatiquement », c'est-à-dire selon son ethnie, car c'est un vote identitaire, qui ne ferait que diviser, compartimenter, encourager la ségrégation alors que pour s'épanouir et coexister pacifiquement les identités ont besoin de couleurs, d'un contexte riche, et non pas de carcans bien définis dans lesquels elles seraient enfermées. Dans certains pays, la situation identitaire est plus critique que dans d'autres, « mais partout se fait sentir la nécessité d'une réflexion sereine et globale sur la meilleure manière d'apprivoiser la bête identitaire3. »

Épilogue

L'auteur tire ici sa propre conclusion (synthèse des idées principales des chapitres précédents) : « Il faudrait faire en sorte que personne ne se sente exclu de la civilisation commune qui est en train de naître, que chacun puisse y retrouver sa langue identitaire, et certains symboles de sa culture propre, que chacun, là encore, puisse s'identifier, ne serait-ce qu'un peu, à ce qu'il voit émerger dans le monde qui l'entoure, au lieu de chercher refuge dans un passé idéalisé. Parallèlement, chacun devrait pouvoir inclure dans ce qu'il estime être son identité, une composante nouvelle, appelée à prendre de plus en plus d'importance au cours du nouveau siècle, du nouveau millénaire : le sentiment d'appartenir aussi à l'aventure humaine4. »

Thématiques importantes

Bien évidemment, il y a « l'identité », sur laquelle Maalouf s'étend en long et en large (cf. Résumé point 2). Mais au fur et à mesure qu'on lit Les Identités meurtrières, on note d'autres principes récurrents5 :

L'empathie

Cette « faculté intuitive à se mettre à la place d'autrui et de comprendre ses sentiments et ses émotions6 », et qui, d'après Maalouf, pourrait résoudre bien des conflits.

L'humanisme

Selon Maalouf, l'appartenance la plus importante, mise à part la « langue identitaire7 », est sans doute l'appartenance à l'humanité. De plus, son raisonnement est empreint de « respect », d'« ouverture » et d'« équité ». Enfin, il estime que tout un chacun devrait connaitre au moins « trois langues » (cf. Résumé point 5).

La réciprocité

Elle revient aussi à plusieurs reprises. Selon lui, les échanges sont primordiaux. Ils sont en effet, à la base de ce qui pourrait être une « richesse culturelle » mondiale, pour autant qu'un respect s'installe de part et d'autre. Tout sur la terre devrait s'échanger : cuisines, musiques, mots, découvertes, etc.

La catégorisation

Il s'insurge contre « le besoin et/ou l'habitude contemporaine de tout catégoriser ». Tout doit être classé ; il est à l'heure actuelle indispensable de coller des étiquettes à tout événement. Ceci serait préjudiciable pour les identités, puisque les classifier compartimente ces dernières (ce qui revient à dire que cela accentue l'idée d'une appartenance unique) et ainsi, rend les communautés facilement irritables, ce qui mène à des conflits.

Le rejet des extrêmes

Lorsqu'il propose des solutions (ou des pistes de solutions), il exclut toujours les extrêmes, qui ne sont (selon lui), par essence, jamais profitables. Ainsi, il favorise toujours un « juste milieu ».

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ANDREI MAKINE / PRIETENUL ARMEAN

DESCRIERE

Naratorul romanului, in varsta de 13 ani, traieste intr-un orfelinat din Siberia la apusul URSS. In curtea scolii, ii ia apararea lui Vardan, un adolescent ale carui maturitate si fragilitate il transforma in victima sigura a batausilor. Naratorul isi conduce prietenul acasa, in zona cunoscuta drept „Fundatura Diavolului”.

Aici este intampinat de o mica comunitate de familii armene, venite sa aline vietile celor apropiati care au fost transferati sau intemnitati in acest loc. Personaje extraordinare se reveleaza din aceste intalniri. Un bildungsroman magistral, ce reconstituie un episod de neuitat din tinerete, cand, intr-o lume de o incredibila brutalitate, naratorul descopera valoarea inegalabila a umanitatii si prieteniei.

„Atmosfera romanului il face pe cititor sa plonjeze imediat intr-un trecut indepartat. Nu doar in tara disparuta al carei cetatean a fost autorul, nici in Armenia de unde sunt originare o parte din personaje, ci intr-un trecut pe jumatate real, pe jumatate visat, pe care tanarul narator il descopera din intamplare. Locatar al unui orfelinat, acesta s-a imprietenit cu Vardan, un baiat de varsta apropiata dintr-o familie armeana aflata in exil. Pe masura ce orfanul devine protectorul prietenului sau bolnav, povestea tuturor acelor armeni persecutati ajunge sa-i invadeze viata.” (Le Monde)

miercuri, 18 mai 2022

Cartile politicoase si timide asteapta sa fie deschise de un suflet pereche

 



                                                 Friedrich Frotzel (1898 Wien – 1971 Wien) 
Der alte Bücherkasten  (Vechea biblioteca)

miercuri, 9 martie 2022

Intre atunci si acum


2 carti recente la  EDITURA HUMANITAS

Tatiana Niculescu, Singur. Viața lui Mihail Sebastian, Humanitas, 2022

"Viața e simplă“ era deviza lui de tinerețe. Născut într-o familie de evrei cu veche tradiție în Țările Române, Mihail Sebastian a trăit însă în cea mai zbuciumată epocă din istoria modernă a Europei. S-a născut la Brăila, înaintea Primului Război Mondial, a citit, a scris, a iubit și a călătorit înaintea celui de al Doilea, a cunoscut teroarea antisemită părăsit de prieteni și a murit pe neașteptate în zorii așezării lumii în matca totalitarismului sovietic. Reconstituirea acestei vieți împletește cu măiestrie contextul istoric și intelectual al vremii cu scrierile gazetărești, cu lecturile, romanele, piesele de teatru și Jurnalul lui, într-un portret mai actual ca oricând pentru Europa zilelor noastre.

 

Sarcina – dacă nu vocația – intelectualilor este să opună regimurilor totalitare îndoiala, conștiința, spiritul lor critic. Guvernele autoritare, în schimb, le cer să spună da sau nu, ca să știe cine e de împușcat pe loc și cui i se poate îngădui să trăiască. Ce e de făcut însă cu cei care nu spun nici da, nici nu, nu vor să se alinieze nici la dreapta, nici la stânga? se întreabă retoric Sebastian, dând de înțeles că acestea sunt rostul și rolul intelectualilor și scriitorilor într-o societate. În orice caz, acestea sunt atitudinea și convingerea lui. A nu fi nici de dreapta, nici de stânga nu înseamnă demisia din treburile cetății, ci curajul de a veghea cu conștiința trează în fața deciziilor politice care hotărăsc viața individului și a colectivității. Misiunea cărturarului constă tocmai în curajul de a-și afirma activ modul nepartizan de gândire.

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DESPRE TATIANA NICULESCU

TATIANA NICULESCU este scriitoarea care a impus în literatura română contemporană genul biografiei. A publicat la Editura Humanitas: Nepovestitele iubiri. 7 minibiografii sentimentale (bestseller Humanitas, 2021), Seducătorul domn Nae. Viaţa lui Nae Ionescu (bestseller Humanitas, 2020); Regele și Duduia. Carol II și Elena Lupescu dincolo de bârfe și clișee (bestseller Humanitas, 2019); Ei mă consideră făcător de minuni. Viaţa lui Arsenie Boca (Humanitas, 2018); Mistica rugăciunii și a revolverului. Viaţa lui Corneliu Zelea Codreanu (bestseller Humanitas, 2017); Mihai I, ultimul rege al românilor (Humanitas, 2016, 2020); Regina Maria. Ultima dorinţă (Humanitas, 2015, 2016, 2018, 2020). A debutat în literatură cu romanul Spovedanie la Tanacu (Humanitas, 2006, 2008, 2021), urmat de Nopţile Patriarhului, Povestea domniţei Marina și a basarabeanului necunoscut, Tăierea fecioarelor. A coordonat volumele colective Iubirea din oglindă. Despre sex și identitate (Humanitas, 2017) și Cartea întâmplărilor. Mistere, ciudăţenii, uimiri (Humanitas, 2019) și a îngrijit volumul Maria, regina României, Gânduri pentru vremuri grele (Humanitas, 2020). Între 1995 și 2008, Tatiana Niculescu a fost redactor și realizator de programe, iar apoi redactor‑șef la secția română a postului de radio BBC World Service, la Londra și București.

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EDITURA HUMANITAS


R. G. Waldeck, Athénée Palace, Humanitas, 2022




Un reportaj viu ca un roman despre dramaticul an 1940 în România, scris la cald de corespondenta săptămânalului american Newsweek la București, publicat succesiv în SUA și Marea Britanie, întâmpinat elogios la apariție și redescoperit cu entuziasm după mai multe decenii – iată, în câteva cuvinte, destinul acestei cărți.


Povestea reconstruiește ca un puzzle un București din alte vremi, frământat de evenimente politice contradictorii și imprevizibile, dar capabil încă să le privească cu scepticism și ironie; un București devenit placa turnantă a serviciilor secrete europene și teritoriul de experimentare a noii ordini economice naziste; un oraș în care farmecul strălucitor al unei capitale europene se îngemănează cu vraja lucirilor stinse ale Orientului.


Dar, mai presus de amintiri și de nostalgia care le însoțește, cartea contesei Waldeck trezește uimirea față de adâncimea cu care un spirit liber poate privi, din holul unui Grand Hotel european, un oraș, o țară și o întreagă lume peste care, nebănuită încă, avea să se aștearnă noaptea istoriei.



Pe copertă: fotografie de Willy Pragher (București, Calea Victoriei la Athénée Palace, iunie 1941)


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DESPRE R. G. WALDECK

ROSA GOLDSCHMIDT WALDECK (1898–1982) s-a nascut intr-o familie de bancheri evrei din Germania. In 1920 a obtinut titlul de doctor in sociologie la Universitatea din Heidelberg sub conducerea lui Alfred Weber. Dupa o viata aventuroasa, descrisa in Prelude to the Past: The Autobiography of a Woman (1934), s-a stabilit in SUA in primii ani ai deceniului al patrulea si a inceput o prodigioasa cariera jurnalistica si scriitoriceasca. Intre iunie 1940 si ianuarie 1941 a fost corespondenta a saptamanalului american Newsweek la Bucuresti, experienta care avea sa stea la baza romanului-reportaj Athenee Palace (1942). Alte opere publicate: Meet Mr. Blank, The Leader of Tomorrow's Germans (1943) Lustre in the Sky (1946) The Emperor's Duchess (1948) Europe Between The Acts (1951).

luni, 21 februarie 2022

Vine iarna / - Почему ты не любишь меня?

 


Garry (ou Garri ou Gary) Kimovitch Kasparov (en russe : Гарри Кимович Каспаров, /ˈɡarʲɪ ˈkʲiməvʲɪtɕ kɐˈsparəf/), né Garik Kimovitch Weinstein (en russe : Гарик Кимович Вайнштейн, Garik Kimovitch Vaïnchteïne) le 13 avril 1963 à Bakou (RSS d'Azerbaïdjan, en URSS), est un joueur d'échecs soviétique puis russe, d’origine arménienne et juive. En exil depuis 2013, il a acquis la nationalité croate en 2014 et vit aujourd'hui à New York.








L'hiver arrive: pourquoi Vladimir Poutine et les ennemis du monde libre doivent être arrêtés

Par (auteur)  
L'accession de Vladimir Poutine - un ancien lieutenant-colonel du KGB - à la présidence de la Russie en 1999 a été un signal fort que le pays s'éloignait de la démocratie. Pourtant, dans les années qui ont suivi – alors que l'Amérique et les autres grandes puissances mondiales ont continué à l'apaiser – Poutine est devenu non seulement un dictateur mais une menace internationale. Avec ses vastes ressources et son arsenal nucléaire, Poutine est au centre d'une attaque mondiale contre la liberté politique et l'ordre mondial moderne.

Pour Garry Kasparov, rien de tout cela n'est nouveau. Il a été un critique virulent de Poutine pendant plus d'une décennie, menant même l'opposition pro-démocratie contre lui lors de l'élection présidentielle farfelue de 2008. Pourtant, des années à voir ses prophéties à la Cassandre sur les intentions de Poutine se réaliser ont laissé à Kasparov une vérité plus sombre : la Russie de Poutine, comme ISIS ou Al-Qaïda, se définit en opposition aux pays libres du monde.

Alors que Poutine est devenu de plus en plus puissant, la menace qu'il représente est passée du local au régional et finalement au mondial. Dans ce livre urgent, Kasparov montre que l'effondrement de l'Union soviétique n'était pas un point final - seulement un changement de saisons, alors que la guerre froide se fondait dans un nouveau printemps. Mais maintenant, après des années de complaisance et de manque de jugement, l'hiver est à nouveau à nos portes.

Argumenté avec la force de l'intelligence, de la conviction et des espoirs de classe mondiale de Kasparov pour son pays d'origine, Winter Is Coming révèle Poutine pour ce qu'il est : un danger existentiel qui se cache à la vue de tous.
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 -Ты меня не любишь?

Gary Kasparov, campion mondial la sah, Moscova, 17 august, 2012.


vineri, 11 februarie 2022

Povestea unei viori Bussotti / Vioara rosie,1998 / film de François Girard

 






Sinopsis 

Le violon rouge

La Montreal, o faimoasa vioara marca Nicolo Bussotti, cunoscuta si sub numele de "vioara rosie", este scoasa la licitatie. Pe parcursul licitatiei sunt inserate momente care vorbesc despre crearea acestei viori in secolul XVII in Italia si despre drumul parcurs prin intreaga lume: in secolul XVIII s-a aflat intr-o manastire din Austria, in secolul XIX la Oxford precum si in China in timpul Revolutiei Culturale iar in momentul de fata se afla intr-o sala de licitatie in Montreal unde, un colectionar incearca sa-i stabileasca identitatea si sa-i afle secretele.



Cinéma violon : Le Violon Rouge

Le Violon Rouge est un film sorti en 1998, et nous racontant l'histoire de Nicolo Bussotti, luthier qui, malgré la mort de sa femme et de son fils, décide de terminer malgré tout le violon qu'il était en train de fabriquer. Suite à cela, ce même violon va voyager dans le monde entier, passer de main en main, et, bien évidemment, vivre des histoires que le spectateur va suivre avec avidité.

Le Violon rouge

Le Violon rouge
Titre originalLe Violon rouge
RéalisationFrançois Girard
ScénarioFrançois Girard
Don McKellar
Acteurs principaux

Jason Flemyng
Wang Xiaoshuai
Colm Feore
Samuel L. Jackson
Sandra Oh

Sociétés de productionFilmFour Ltd
Sidecar Films & TV
Téléfilm Canada
Pays de productionDrapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau du Canada Canada
Genredrame
Durée140 minutes
Sortie1998

Le Violon rouge est un film italo-britannico-canadien réalisé par François Girard, sorti en 1998.

La musique, récompensée par un Oscar de la meilleure musique de film, a été écrite par le compositeur américain John Corigliano et interprétée par le violoniste Joshua Bell.

Résumé en détail

Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, termine en 1681 un violon qu'il destine à son fils qui va naître. Mais sa femme Anna et son enfant décèdent tragiquement lors de l'accouchement après qu’une cartomancienne lui a révélé son avenir. Nicolo, plongé dans une profonde tristesse, termine le violon.

Le violon commence alors à voyager à travers l'Europe. D'abord à Vienne, dans un monastère qui est aussi un orphelinat, pendant plus de cent ans, le violon est transmis d'orphelin en orphelin jusqu'au jour où l'instrument finit entre les mains de Kaspar Weiss, un petit prodige au cœur malade. Les moines contactent Georges Poussin, un maître de musique français ambitieux, qui va l'emmener dans la capitale pour s'occuper de lui et perfectionner son talent. Kaspar, au cœur fragile, passera une audition devant le prince qui lui sera malheureusement fatale. Ce dernier est alors enterré, au monastère d'où il venait, son violon avec lui.

Des années plus tard, le cimetière où repose Kaspar Weiss est pillé et le violon se retrouve entre les mains des Gitans, qui le transmettent de génération en génération pendant près de cent ans, avant que ces derniers ne le cèdent à Frédérick Pope, un riche aristocrate de Oxford, décadent et talentueux, dont l'instrument va changer la destinée.

Ensuite à Shanghai, bien des années plus tard, où le violon est vendu à un antiquaire et y restera pendant des années avant d'être vendu à une musicienne professionnelle chinoise. Puis en pleine Révolution culturelle, Xiang Pei, la fille de la musicienne, refusera de détruire le violon et le confiera à un vieux professeur de musique désespéré par l'oppression.

Pour finir, en 1997, le violon est retrouvé chez le professeur chinois, qui est décédé dans son grenier au milieu d'une vaste collection secrète d'instruments. Les autorités vont confier tous les instruments dont le violon à une société de vente aux enchères de Montréal où Charles Morritz, un expert, va reconnaître ce qui était son vœu le plus cher, un véritable Bussotti. Lors de la vente finale et grâce au concours d'un employé d'un laboratoire d'analyse, l'expert va échanger l'original avec la copie qu'il a récupérée à la fondation Frédérick Pope, au risque de tout perdre.

povestea unui stradivarius


BABELIO / Celise, 22 mai 2021

On dit que les violons ont une âme. Les luthiers parlent 
toujours à voix basse de cette pièce d'épicéa placée à 
l'intérieur de la caisse de résonance et située à quelques
 millimètre du pied droit du chevalet. Le placement de
 l'âme à l'intérieur de l'instrument se fait quand il est
 terminé, avec une pointe aux âmes.
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Editura Publisol / Anul aparitiei / 2022 / Luna aparitiei:Ian. / Numar de pagini:224

DESCRIERE

In primul sau roman, Yoann Iacono ne invita sa descoperim 
destinul incredibil al lui Nejiko Suwa, o talentata violonista japoneza, 
care, sub pana autorului, devine un personaj de roman.

O vioara presupusa a fi opera lui Stradivarius, dar, de fapt, 
iesita din mana lui Guarneri, alt lutier celebru, 
ii este oferita tinerei muziciene Nejiko Suwa de 
catre Joseph Goebbels, in 1943, pentru a pecetlui apropierea 
dintre Germania nazista si Imperiul Japoniei.

Insa, intrucat face parte din bunurile confiscate 
evreilor in timpul razboiului, acest dar este, pe de alta parte, 
simbolul suferintei poporului evreu. Lui Nejiko Suwa ii va fi, 
intr-adevar, greu sa imblanzeasca acest instrument de-a 
lungul carierei sale, vioara comportandu-se de parca ar 
avea un suflet si o personalitate proprii, imprumutate de 
la cel care a cantat la ea anterior.

Naratorul, el insusi muzician, urmeaza destinul 
acestei viori si reface, treptat, toate pistele descoperite
 de autor de-a lungul mai multor ani de investigatii. 
De la Paris pana in Japonia, trecand prin Germania 
si Statele Unite, cititorul calca pe urmele acestei violoniste 
atat de talentate, care insufleteste cu arta sa cocktailuri, 
receptii si sali de concerte, presarand note muzicale in inima
 ororilor razboiului.

„Iacono ne aminteste subtil, prin intermediul 
unei captivante intrigi romantice si istorice, ca groaza nu poate 
da nastere armoniei, de vreme ce un stigmat cu totul aparte 
marcheaza instrumentul lui Nejiko Suwa.” (Le Courier, Geneva)

„Iacono reuseste ceea ce stiu sa faca marii romancieri: 
sa plece de la realitate pentru a o transforma in fictiune si 
sa dea glas unor personaje intense si atragatoare. Fie ca va
 place istoria, muzica sau, pur si simplu, romanele captivante, 
bine scrise, originale si provocatoare, volumul Un Stradivarius 
de la Goebbels va fi o incantare. Nu-l ratati.” (Ernestmag.fr)

Nascut la 30 decembrie 1980, la Bordeaux, Yoann IACONO 
este absolvent al Institutului de Studii Politice din Toulouse si
 al Institutului National de Studii Teritoriale din Strasbourg.
 Inalt functionar public si consilier politic, a lucrat pentru 
mai multi dintre fostii titulari ai unor ministere din Franta.


Le Stradivarius de Goebbels


Nejiko Suwa

Nejiko Suwa
Image dans Infobox.
Nejiko Suwa en 1945.
Biographie
NaissanceVoir et modifier les données sur Wikidata
Tokyo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
DécèsVoir et modifier les données sur Wikidata (à 92 ans)
Tokyo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
諏訪根自子Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instrument
Label
Genre artistique

Nejiko Suwa (諏訪根自子), Tokyo,  – Tokyo, , est une violoniste japonaise.

Elle se fait connaître en tant qu'enfant prodige pendant l'entre-deux-guerres. Sa maîtrise du violon lui vaut de recevoir un Stradivarius de la part de Joseph Goebbels le 22 février 1943. Son nom reste aujourd'hui associé à la controverse entourant l'origine de ce cadeau.

Biographie

Nejiko Suwa naît Nejiko Oga à Tokyo en 1920. Elle est très vite qualifiée de prodige du violon à l'âge de 10 ans. Son premier professeur est Nakajima Tazuruko, mais elle progresse assez rapidement pour étudier avec la violoniste russe Anna Bubnova-Ono. Nejiko Suwa est présentée à Efrem Zimbalist lors de sa deuxième tournée asiatique en 1930. Sa performance du Concerto pour violon en mi mineur de Félix Mendelssohn l'a suffisamment impressionné pour que la réunion fasse la une des journaux. Efrem Zimbalist lui recommande d'étudier à l'étranger et lui propose son aide. Elle refuse l'offre et reste au Japon six ans de plus pendant lesquels elle étudie avec un autre violoniste russe, Alexander Mogilevsky.

Carrière en temps de guerre

Nejiko Suwa en 1932.

Après avoir déménagé à Bruxelles en 1936 pour poursuivre ses études avec Evgueni Moguilevski, elle s'installe à Paris, en 1938, pour étudier avec Boris Kamensky. Elle y fait ses débuts européens dans la salle de Chopin, le 15 mai 1939. Bien que la Seconde Guerre mondiale éclate plusieurs mois plus tard, Nejiko Suwa reste à Paris pour se former même pendant l'occupation de Paris. L'Allemagne nazie et le Japon impérial sont à cette époque unis par le pacte tripartite. Cette alliance militaire a permis à Nejiko Suwa de s'épanouir : elle est autorisée à donner des concerts aux troupes allemandes blessées pour renforcer l'alliance4.

En reconnaissance de ses services aux allemands et de sa « superbe technique et une brillante démonstration d'art » sur l'instrument, Joseph Goebbels lui offre un violon le 22 février 1943. Le cadeau devait être un Stradivarius, et Goebbels lui-même a noté dans son journal qu'il « offre à la violoniste japonaise un violon Stradivarius ». Dans un entretien accordé à un journal japonais, la musicienne semble également croire que le violon était un Stradivarius.

Nejiko Suwa est soliste dans un concert donné par l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Hans Knappertsbusch en octobre 1943. Elle continue à voyager entre les villes allemandes pour donner des concerts, mais est, finalement, forcée de quitter Paris en août 1944. Elle rejoint l'entourage de l'ambassadeur Hiroshi Ōshima à l'ambassade du Japon à Berlin en avril 1945, avant de repartir pour Bad Gastein, en Autriche. Elle est capturée dans les Alpes autrichiennes avec toute la mission diplomatique japonaise par la septième armée des États-Unis en mai 1945. Elle et d'autres ressortissants japonais sont placés à bord du paquebot Santa Rosa, au Havre, en France, à destination de New York. Ils sont envoyés en Pennsylvanie en août pour être détenus à l'hôtel Bedford Springs au cœur des montagnes Allegheny avant d'être libérés en novembre et renvoyés au Japon5.

Succès d'après-guerre

Après la guerre, elle figure dans un concert de bienfaisance en 1951 au Hollywood Bowl en tant que « première star musicale japonaise à avoir foulé le sol américain depuis la signature du traité de paix ». Elle donne également de nombreux concerts au Japon, dont un à des criminels de guerre à la prison de Sugamo en 1952. Après ces années de notoriété publique, elle sort des enregistrements de Bach et Beethoven.

Controverse sur le violon

Joseph Goebbels, présentant un violon, dit être un Stradivarius, à Nejiko Suwa le 22 février 1943.

La controverse sur l'instrument vient de la possibilité qu’elle ait effectivement reçu un véritable Stradivarius. Il aurait été l'un des nombreux violons volés ou confisqués aux Juifs pendant la guerre8.

Les violons Stradivarius appartenant au collectionneur d'art viennois Oskar Bondy et la belle-fille juive de Johann Strauss II sont portés disparus. Joseph Goebbels et son ministère sont connus pour avoir acheté des violons de qualité pour les musiciens allemands. Les dossiers militaires confirment également qu'un Guadagnini de 1765 a été trouvé chez un violoniste allemand qui a déclaré qu'il s'agissait d'un prêt de Goebbels.

Cependant, la provenance de l'instrument offert à Nejiko Suwa reste incertaine. Le neveu de la musicienne, aujourd'hui propriétaire du violon, a refusé de discuter de l'instrument et de l'authentifier9.

Fin de vie

Nejiko Suwa décède le 6 mars 2012 à l'âge de 92 ans dans sa maison de Tokyo10.

Postérité

Yusuke Fukada écrit un livre sur la première partie de vie de Nejiko Suwa en Europe, celui-ci est adapté en un film télévisé pour TV Asahi en 1985. La violoniste japonaise Mariko Komuro joue le rôle de la jeune Nejiko Suwa5.

En 2021, Yoann Iacono publie un premier roman, intitulé Le Stradivarius de Goebbels, librement inspiré de la vie de Nejiko Suwa11.

Bibliographie

  • Yoann Iacono, Le Stradivarius de Goebbels: Roman historique, Slatkine & Cie,  (ISBN 978-2-88944-172-3, lire en ligne [archive])

  •                                  Yoann Iacono

    Nascut la 30 decembrie 1980, la Bordeaux, Yoann IACONO
    este absolvent al Institutului de Studii Politice din Toulouse si
    al Institutului National de Studii Teritoriale din Strasbourg.
    Inalt functionar public si consilier politic, a lucrat pentru
    mai multi dintre fostii titulari ai unor ministere din Franta

Simon Sebag Montefiore